Porte d’Entrée Isolante : Diminuez Vos Pertes Énergétiques Jusqu’à 20%

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Dans de nombreux logements, la porte d’entrée est encore le maillon faible de l’enveloppe thermique. Elle laisse filer la chaleur, laisse entrer les courants d’air et les bruits de rue, alors même que le reste de la maison a parfois déjà été amélioré. Pourtant, une porte d’entrée isolante bien posée peut réduire les pertes énergétiques jusqu’à 20 % dans les cas les plus défavorables, tout en rendant l’espace de vie nettement plus agréable. L’idée n’est pas de tout casser du jour au lendemain, mais de comprendre d’où viennent les déperditions, d’agir par étapes, puis, si besoin, de passer à une porte nouvelle génération qui combine performance, confort et esthétique.

Ce texte propose un parcours concret, tel qu’un bon artisan le suivrait sur un chantier. On commence par repérer les failles (fuites d’air, surfaces glacées, joints fatigués), puis on traite l’étanchéité avec des solutions souvent simples et abordables. Ensuite, on renforce l’isolation du vantail et du vitrage quand c’est pertinent, avant de parler chiffres clés (Uw, Ug, perméabilité à l’air) pour choisir une véritable porte d’entrée isolante performante. Chaque étape est illustrée par des cas vécus, comme celui de “Léa et Karim”, un couple qui a transformé son entrée en quelques gestes bien pensés. L’objectif : une maison plus sobre, un hall plus accueillant, et des factures qui reflètent enfin les efforts de rénovation.

Peu de temps devant vous ? Voilà ce qu’il faut retenir.
✅ Une porte mal jointe peut représenter jusqu’à 20 % des pertes de chaleur d’un logement ❄️
✅ Le duo diagnostic (air + surface) + joints/seuil règle souvent 80 % des soucis à petit budget 🔧
✅ Ne pas se focaliser uniquement sur le vantail : cadre, seuil et réglages font toute la différence 🪛
✅ En cas de remplacement, viser un Uw bas et une bonne perméabilité à l’air pour un vrai saut de confort 🏡

Sommaire

Isolation porte d’entrée isolante : repérer les déperditions qui coûtent cher 🧊

Avant de parler de nouvelle porte ou de gros travaux, il est utile d’identifier précisément d’où viennent les pertes. Une porte d’entrée isolante n’est pas qu’un panneau : c’est un ensemble composé d’un dormant, d’un ouvrant, d’un seuil, de joints et parfois de vitrage. Il suffit qu’un seul de ces éléments se dérègle pour que l’ensemble se mette à “fuiter”. Dans un petit immeuble de centre-ville, par exemple, la porte de Léa et Karim avait l’air correcte au premier coup d’œil. Pourtant, leurs invités se plaignaient souvent du froid ressenti dans l’entrée, même chauffage allumé.

Les organismes publics rappellent régulièrement que, dans certaines configurations (porte directement sur l’extérieur, sans sas, avec joints usés), la porte peut participer jusqu’à 20 % aux déperditions. C’est énorme, mais ce n’est pas une fatalité. C’est un signal qu’un diagnostic sérieux, même avec des moyens simples, peut déjà changer la donne. Le but est de distinguer ce qui relève d’une mauvaise étanchéité à l’air de ce qui vient d’une paroi insuffisamment isolée.

Détection des fuites d’air : des méthodes simples mais fiables

La première étape consiste à savoir si l’air passe vraiment. Pour cela, trois techniques complémentaires fonctionnent très bien, même dans un cadre domestique. La plus accessible reste le test à la fumée (encens, bâton parfumé, briquet éteint) : on ferme toutes les fenêtres, on laisse la VMC fonctionner normalement, puis on fait lentement le tour de la porte. Si la fumée se dévie franchement vers l’intérieur ou l’extérieur, c’est qu’il existe un courant d’air. 🔍

Deuxième outil très utile : le thermomètre infrarouge ou la caméra thermique, de plus en plus facile à louer ou à emprunter. On compare la température de surface de la porte, du cadre, du seuil et des murs voisins. Une zone qui affiche plus de 5 °C de différence par rapport au reste est souvent le signe d’un pont thermique ou d’un manque d’isolation. Enfin, l’inspection visuelle reste incontournable : jour visible à contre-jour, joint écrasé, mastic craquelé autour du cadre, seuil déformé… Autant d’indices qui montrent que l’air ne suit plus le chemin prévu.

Matériau de la porte et vitrage : un impact direct sur le confort

Une fois les flux d’air repérés, il est intéressant de regarder la nature même de la porte. Un ancien panneau métallique sans rupture de pont thermique se comporte presque comme un radiateur inversé : il refroidit l’entrée en permanence. À l’inverse, un bois massif ou un panneau composite bien conçu offre une meilleure inertie et une sensation plus agréable au toucher. Côté vitrage, la différence entre un simple et un double vitrage moderne est impressionnante : le simple crée souvent l’effet “paroi glacée”, alors qu’un double performant réduit largement ce ressenti.

Dans le cas de Léa et Karim, le thermomètre infrarouge a montré un contraste net : la zone basse du dormant était très froide, tout comme la bande située au niveau du joint inférieur. Le vitrage, lui, n’était pas catastrophique. Résultat : inutile de commencer par changer toute la porte, il fallait d’abord corriger l’étanchéité à l’air au niveau des joints et du seuil. Ce type de diagnostic évite bien des dépenses inutiles.

L’essentiel à retenir : une bonne isolation commence par une question très simple, “où l’air passe-t-il vraiment ?”, et c’est souvent là que se cache le gain le plus rapide.

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Joints, seuil et calfeutrage : booster l’isolation d’une porte d’entrée existante 🛠️

Une fois les fuites localisées, la deuxième grande étape consiste à traiter l’étanchéité. Sur de nombreux chantiers, le simple remplacement des joints, la pose d’un coupe-froid et un calfeutrage soigné du cadre suffisent à transformer une porte fatiguée en porte d’entrée isolante très correcte. Ce sont souvent les travaux les plus rentables, car ils demandent peu de matériel et pourtant améliorent vraiment le confort.

La bonne approche consiste à suivre une logique claire : d’abord l’air, ensuite les ponts thermiques, puis les compléments de confort. Cela évite de multiplier les solutions “pansement”, comme un gros rideau thermique qui cache temporairement un seuil complètement déformé. L’idée est de faire fonctionner la porte comme un système cohérent.

Remplacer les joints d’étanchéité : petit geste, gros effet

Les joints de porte jouent un rôle discret mais essentiel. Quand ils sont écrasés, durs ou discontinus, ils peuvent laisser passer un volume d’air considérable. Dans certains cas, remettre des joints adaptés réduit de 15 à 20 % les déperditions liées à la porte. La clé, c’est la préparation : on retire les anciens joints, on nettoie la rainure, on dégraisse, puis on coupe les nouveaux profils proprement, avec une attention particulière pour les angles.

Plusieurs types de joints existent, chacun avec ses points forts :

  • 🧩 Joints en mousse : économiques et rapides à coller, pratiques sur des portes peu sollicitées, mais qui se tassent assez vite.
  • 💪 Joints en caoutchouc ou silicone : très bon compromis longévité/étanchéité, idéals pour une entrée utilisée plusieurs dizaines de fois par jour.
  • 🧹 Joints à brosse : utiles quand les jeux sont plus importants ou irréguliers, et intéressants pour améliorer un peu le confort acoustique.
  • 🌀 Joints gonflables : s’adaptent bien aux portes qui “travaillent” (variations de température, bois) grâce à leur capacité d’auto-ajustement.

Pour Léa et Karim, le simple fait de remplacer des joints mous en mousse par des joints en caoutchouc de bonne qualité a suffi à faire disparaître le petit sifflement qu’ils entendaient les jours de vent. C’est ce type d’intervention, à faible coût, qui change le quotidien.

Soigner le bas de porte : coupe-froid et seuil thermique

Le bas de porte est souvent la zone la plus critique. L’air froid, plus lourd, s’infiltre par le moindre interstice au ras du sol, d’où cette sensation désagréable de chevilles glacées. Un coupe-froid à visser ou à coller sur le chant inférieur de la porte est parfois suffisant : une simple barre avec joint brosse ou joint caoutchouc, correctement réglée, limite les passages d’air sans gêner l’ouverture.

Quand le seuil est abîmé, voilé ou mal raccordé au revêtement de sol, il devient nécessaire de le remplacer par un seuil thermique performant (PVC ou aluminium à rupture de pont thermique). Ce type de produit est pensé pour casser le chemin de la chaleur entre intérieur et extérieur. Une fois bien posé, il contribue vraiment à transformer une porte classique en porte d’entrée isolante efficace, sans tout changer.

Calfeutrer le cadre : la zone souvent oubliée

Dernier point, mais pas des moindres : la liaison entre le cadre et le mur. On rencontre souvent des situations où la porte et les joints sont corrects, mais le contour laisse filer l’air et l’humidité. Un mastic adapté au support (bois, PVC, maçonnerie) ou une mousse expansive bien maîtrisée permettent de refermer ces interstices. L’esthétique n’est pas à négliger : un joint de finition propre, lissé, s’intègre visuellement au reste de l’entrée.

Léa et Karim ont ainsi découvert, en retirant une vieille baguette décorative, un espace vide entre le dormant et le mur. Une heure de travail, un peu de mousse et de mastic, et la sensation de paroi froide autour de la porte avait disparu. Une preuve de plus que l’air adore les “petits chemins” cachés.

Ces interventions, souvent réalisables en une demi-journée, constituent la base d’une entrée mieux isolée. Une fois l’air maîtrisé, on peut s’intéresser à la surface même de la porte et au vitrage.

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Renforcer l’isolation thermique d’une porte d’entrée sans tout changer 🌡️

Quand l’étanchéité est redevenue satisfaisante mais que la surface de la porte reste froide au toucher, la question de l’isolation thermique de la porte existante se pose. Sur les portes pleines anciennes, l’épaisseur et la nature du panneau ne sont pas toujours adaptées aux exigences actuelles. Sur les portes vitrées, un vitrage d’époque peut plomber le confort malgré de bons joints. Heureusement, il est possible de gagner en performance sans forcément remplacer toute la menuiserie.

Ce type de stratégie convient bien aux situations où la porte a une valeur esthétique (vieille porte en bois, menuiserie de caractère) ou patrimoniale. L’objectif est alors de la rendre plus performante sans la dénaturer, en agissant avec finesse côté intérieur, là où les travaux sont plus faciles à protéger.

Portes pleines : ajouter une couche isolante sans sacrifier le style

Pour les portes pleines, la solution la plus courante consiste à poser des panneaux isolants sur la face intérieure. Plusieurs matériaux sont possibles : panneaux de polyuréthane pour une performance maximale avec peu d’épaisseur, polystyrène extrudé pour un bon compromis, ou laine de bois pour ceux qui privilégient les matériaux biosourcés. Le tout est ensuite recouvert d’un parement (bois, médium peint, panneau décoratif) pour retrouver un aspect propre et durable.

Le chantier type se déroule ainsi : démontage des poignées si nécessaire, dégraissage de la surface, collage ou vissage des panneaux, traitement soigneux des bords, puis pose du revêtement final. On pense aussi au poids supplémentaire : au-delà d’un certain seuil, il peut être nécessaire de renforcer ou de régler les paumelles. Une porte correctement allégée et équilibrée reste agréable à manipuler, ce qui contribue au confort global.

Portes vitrées : améliorer le vitrage pour limiter les parois froides

Sur une porte partiellement ou totalement vitrée, le remplacement du vitrage offre souvent le gain le plus spectaculaire. Passer d’un simple vitrage à un double vitrage basse émissivité avec gaz argon fait disparaître l’effet “paroi glacée” et limite la condensation. Dans certains contextes climatiques, le triple vitrage peut être pertinent, à condition que la porte puisse accepter son épaisseur et son poids.

Une question revient souvent : comment savoir si l’investissement est rentable ? Là encore, le thermomètre infrarouge permet de comparer la température de surface actuelle à ce que promet le fabricant du nouveau vitrage. Et surtout, il faut regarder la place de cette porte dans la maison : située au nord, directement exposée au vent, elle influence davantage le confort qu’une porte donnant sur une cour protégée.

Compléments utiles : rideaux thermiques, films et confort d’usage

Dans certains logements, notamment les petits appartements ou les maisons anciennes en attente de rénovation globale, il est intéressant de combiner ces améliorations avec des solutions plus légères. Un rideau thermique épais, posé côté intérieur et tiré la nuit, crée un véritable coussin d’air supplémentaire. C’est aussi l’occasion de traiter le ressenti visuel et acoustique, en choisissant un tissu qui absorbe les bruits de rue.

Sur les surfaces vitrées, un film isolant transparent collé soigneusement peut offrir un gain appréciable pour une ou deux saisons, surtout si le remplacement du vitrage n’est pas encore prévu. L’esthétique dépend de la qualité de la pose : vitrage impeccablement nettoyé, bulles chassées, découpe précise. Léa et Karim, par exemple, ont d’abord posé un film provisoire lors de leur premier hiver, avant de passer à un changement de vitrage plus tard, quand le budget l’a permis.

À ce stade, la porte existante a reçu tout ce qu’elle pouvait raisonnablement offrir. Lorsque les limites sont atteintes ou que la porte est trop abîmée, il devient judicieux de réfléchir à l’installation d’une véritable porte d’entrée isolante nouvelle génération.

Porte d’entrée isolante performante : Uw, matériaux et étanchéité à l’air 🔍

Choisir une nouvelle porte d’entrée ne se résume plus à une question de style ou de sécurité. Les gammes actuelles permettent de viser une porte d’entrée isolante thermique qui fait réellement baisser la facture énergétique, à condition de comprendre quelques indicateurs clés. Deux chiffres ressortent particulièrement : le Uw (performance de la porte dans son ensemble) et le Ug (performance du vitrage seul).

Sur un projet de rénovation sérieux, viser une porte avec un Uw inférieur à 1,4 W/m².K est déjà un bon début. Pour un résultat vraiment tourné vers la sobriété énergétique, un Uw autour de 1,0, voire 0,8, est particulièrement intéressant. Attention, toutefois : ces performances supposent une pose impeccable, sinon une partie du bénéfice est perdue.

Comprendre Uw, Ug et étanchéité à l’air

Le Uw intègre le vantail, le dormant, le vitrage éventuellement présent et les intercalaires. Plus il est bas, plus la porte limite les échanges thermiques. Le Ug, lui, se concentre sur le vitrage. Un simple vitrage se situe souvent autour de 5 à 6 W/m².K, là où un double vitrage performant descend facilement sous 1,1, et un triple sous 0,8. Mais au-delà de ces chiffres, une notion fait la différence au quotidien : la perméabilité à l’air.

Deux portes avec le même Uw peuvent procurer des sensations très différentes si l’une est parfaitement étanche et l’autre laisse filtrer l’air au niveau du seuil ou des joints. C’est pourquoi il est utile de vérifier la classe de perméabilité et la qualité des serrures multipoints, qui doivent maintenir le vantail bien plaqué. Les certifications et avis techniques officiels servent de repère pour s’assurer qu’il ne s’agit pas seulement d’une promesse marketing.

Matériaux de porte d’entrée : comparatif rapide

Chaque matériau a ses points forts. Pour y voir plus clair, un tableau synthétique aide à comparer :

Type de porte 🚪 Performance thermique moyenne (Uw) 🌡️ Points de vigilance 👀
Bois massif ≈ 1,8 à 2,5 W/m².K Entretien régulier, stabilité selon exposition, qualité des joints
Bois composite ≈ 1,3 à 1,8 W/m².K Vérifier l’âme isolante et la finition de surface
PVC ≈ 0,8 à 1,5 W/m².K Qualité des profils, renforts, quincaillerie et couleur (soleil)
Aluminium avec rupture ≈ 1,2 à 1,8 W/m².K Rupture de pont thermique efficace, vitrage adapté, réglages fins

Dans la pratique, beaucoup de ménages choisissent le PVC pour son excellent rapport performance/prix, ou l’aluminium avec rupture pour son esthétique contemporaine et sa durabilité. Le bois massif, lui, reste imbattable en termes de chaleur visuelle, notamment dans les maisons anciennes ou les rénovations de charme.

Pour approfondir ces arbitrages, certains aiment aussi se pencher sur les “signaux faibles” de leur maison : bruits, ressentis, petites infiltrations autour des plinthes. Un article sur les signes discrets de désordre dans l’habitat peut aider à ouvrir l’œil sur ces indices qui en disent long sur la qualité de l’enveloppe.

Design, sécurité et durabilité : ne pas oublier le quotidien

Une porte d’entrée isolante reste avant tout une porte qu’on utilise plusieurs fois par jour. Il est donc important de regarder la maniabilité de la serrure, la présence d’un seuil accessible (notamment si des personnes à mobilité réduite circulent), la lumière naturelle apportée par un vitrage et le niveau de sécurité (barillet renforcé, anti-dégondage, etc.). Une porte trop lourde ou trop compliquée finit par être mal fermée, ce qui annule une partie de ses qualités isolantes.

Dans les projets accompagnés par des structures indépendantes, on insiste souvent sur la cohérence globale : une belle porte, performante, bien posée, mais aussi adaptée à la façon de vivre des occupants. C’est cette cohérence qui garantit, sur le long terme, des économies d’énergie réelles et un confort qui ne se discute plus.

Au fond, la vraie performance d’une porte se mesure autant au thermomètre qu’au plaisir qu’on a à la franchir chaque jour, sans courant d’air ni bruit parasite.

Porte d’entrée isolante : bâtir un plan d’action réaliste pour gagner en confort 💡

Face à toutes ces options, beaucoup de propriétaires se demandent par où commencer. Faut-il investir tout de suite dans une nouvelle porte, ou commencer par quelques améliorations ciblées ? La réponse dépend de l’état existant, du budget, mais aussi du calendrier global de rénovation du logement. Une chose est sûre : une porte d’entrée isolante bien pensée s’intègre dans un plan plus large, et ne se décide pas sur un simple coup de cœur en showroom.

Pour Léa et Karim, la stratégie a été progressive. Première étape : diagnostic simple (fumée, thermomètre, inspection) et traitement des points critiques (joints, seuil, calfeutrage). Deuxième étape, un an plus tard : amélioration du vitrage de la partie haute de la porte. Résultat : une entrée plus tempérée, des factures de chauffage en baisse et, surtout, la sensation très nette d’avoir “verrouillé” ce point de faiblesse.

Combien peut-on réellement économiser ?

Les chiffres varient selon les logements, mais, dans une maison mal isolée où la porte est particulièrement fuyarde, combiner plusieurs actions (étanchéité + traitement du vitrage + éventuel isolant sur le vantail) peut réduire la consommation globale de chauffage de 15 à 25 %. Le gain ne se voit pas seulement sur les factures : il se ressent dans l’usage quotidien, avec une température plus stable et moins de zones “mortes” près de l’entrée.

Côté acoustique, l’amélioration est souvent immédiate. Une porte mieux ajustée, avec des joints et un vitrage adaptés, filtre mieux les bruits de rue, les voitures, les conversations sur le trottoir. Dans les contextes urbains, ce confort sonore compte autant que la chaleur. C’est aussi un critère pris en compte par certains acheteurs potentiels, ce qui contribue à valoriser le bien à la revente.

Dépannage intelligent ou remplacement complet ?

Pour arbitrer, une méthode simple consiste à comparer deux enveloppes budgétaires :

  • 💶 Pack amélioration : joints + coupe-froid + seuil + calfeutrage + éventuellement film ou rideau thermique.
  • 🏗️ Remplacement complet : nouvelle porte isolante + pose professionnelle + finitions.

Si la structure de la porte est saine, le cadre en bon état et le style toujours apprécié, le “pack amélioration” est souvent suffisant pour plusieurs années. Si la porte est voilée, que le dormant est attaqué ou qu’aucun vitrage moderne ne peut être mis en place, la balance penche vers le remplacement. Dans tous les cas, préparer la venue d’un artisan avec une petite liste précise (zones froides, bruits, heures où le courant d’air se fait sentir) permet un diagnostic plus fin.

Pour ceux qui souhaitent aller plus loin dans la compréhension de leur habitat, des ressources spécialisées existent sur le web, dont certaines abordent aussi bien la thermique que les signaux “comportementaux” de la maison, à l’image de ce type de contenu d’analyse des désordres domestiques. Ces lectures aident à replacer la porte d’entrée dans un ensemble plus large : ventilation, humidité, circulation de l’air.

Une liste simple pour passer à l’action dès maintenant

Pour transformer progressivement une porte moyenne en vraie porte d’entrée isolante, une petite feuille de route peut aider :

  • 🔎 Repérer les courants d’air avec de la fumée (encens, bougie éteinte) tout autour de la porte.
  • 🌡️ Prendre quelques mesures de température de surface au thermomètre infrarouge (bas de porte, cadre, vitrage).
  • 🧼 Nettoyer soigneusement les rainures et les appuis avant de poser de nouveaux joints.
  • 🪛 Ajuster les paumelles et les gâches pour que la porte ferme avec une légère compression, sans forcer.
  • 🧱 Calfeutrer proprement le pourtour du cadre, côté intérieur, pour bloquer les micro-infiltrations.
  • 🎯 Si besoin, programmer ensuite le remplacement du vitrage ou de la porte complète avec un Uw performant.

Étape après étape, ce type de démarche permet de réduire les déperditions jusqu’à 20 % dans les cas les plus défavorables, et surtout de retrouver une entrée qui donne envie de rester, pas de fuir vers une autre pièce.

Une porte d’entrée peut-elle vraiment faire perdre jusqu’à 20 % de chaleur ?

Oui, dans certains logements où la porte donne directement sur l’extérieur, sans sas, avec des joints usés, un seuil déformé et un cadre mal calfeutré, les déperditions qui la traversent peuvent représenter jusqu’à 20 % des pertes totales. Un diagnostic simple (fumée, thermomètre, inspection visuelle) permet de savoir si c’est le cas et de cibler les actions les plus rentables pour réduire ces pertes.

Quel type de joint choisir pour une porte d’entrée plus isolante ?

Pour une porte d’entrée utilisée quotidiennement, les joints en caoutchouc ou en silicone offrent en général la meilleure combinaison entre étanchéité et durabilité. La mousse convient pour un dépannage ponctuel, mais se tasse plus vite. Les joints à brosse sont utiles quand le jeu est important ou irrégulier, notamment pour le bas de porte, et apportent un petit plus acoustique. L’essentiel est de garantir une continuité parfaite sur tout le pourtour.

Quel Uw viser pour une nouvelle porte d’entrée isolante ?

En rénovation, un Uw inférieur à 1,4 W/m².K constitue déjà un bon niveau. Pour un vrai saut de performance, notamment dans les maisons où l’isolation globale est travaillée, viser un Uw autour de 1,0, voire 0,8 W/m².K, est particulièrement intéressant. Il ne faut toutefois pas oublier la qualité de la pose et des réglages, sans lesquels la porte ne tiendra pas ses promesses.

Faut-il toujours remplacer une porte ancienne pour améliorer son isolation ?

Non, ce n’est pas systématique. Si la structure est saine et que le cadre est en bon état, il est souvent possible de gagner beaucoup en confort en remplaçant les joints, en posant un coupe-froid, en refaisant le calfeutrage et en améliorant le vitrage ou le vantail (panneaux isolants côté intérieur). Le remplacement devient surtout pertinent quand la porte est très déformée, abîmée ou incompatible avec des vitrages modernes.

Un rideau thermique derrière la porte d’entrée est-il vraiment utile ?

Oui, à condition qu’il complète une étanchéité déjà correcte. Un rideau thermique épais, bien posé au plus près de la porte, crée une lame d’air supplémentaire qui limite encore les sensations de paroi froide et de courant d’air résiduel. Il est particulièrement utile dans les entrées donnant sur des cages d’escalier froides, des paliers ou des garages. Il ne remplace toutefois pas un bon joint ou un seuil performant.

Résumer avec l'IA :

2 réflexions sur “Porte d’Entrée Isolante : Diminuez Vos Pertes Énergétiques Jusqu’à 20%”

  1. C’est super intéressant ! Une bonne porte peut vraiment améliorer le confort thermique. Avez-vous d’autres conseils pratiques ?

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